Yapluka est une association loi 1901 dont le but est d’aider au développement de la petite agriculture paysanne malgache, spécialement à Manompana.

A l’initiative de Blaise Dupuy et Vincent Menny l’association YAPLUKA est née en 2011, pour mettre en œuvre le projet de création de la ferme pédagogique Tsara Masoandro.

L’idée de « YAPLUKA » est née à la suite d'un stage, effectué par Blaise DUPUY, dans le cadre de leur BTS « Développement Agricole des Régions Chaudes », à Manompana au sein de l’ADEFA. Ayant pu analyser la situation contextuelle et les besoins du village en matière agricole, lui et Vincent Menny ont saisi les compétences et savoirs acquis pour créer la ferme pédagogique à Manompana.  Le village de Manompana est dévenu une évidence, il réunissait les différents critères à l'imagination d'un projet correspondant aux souhaits des habitants. Afin d’avoir une base juridique et de récolter dons et subventions pour mener à bien ce projet, l’association YAPLUKA de loi 1901 est née en janvier 2011. 

 

 

Depuis trois nouveaux compagnons sont venu rejoindre l'association en tant que co-président

 

Camille David, Magalie Collin et Antoine Jomand. Tous diplomés de diférentes écoles en coordination de projet de solidarité internationale et locale.

 

 

 

Par ce micro-projet nous voulons montrer que nous pouvons être acteur de changement sur le long terme en soutenant un caummunauté dans les nombreux dèfis quelle a à relever.

 

 

 

Nous n'avons pas la prétentions d'avoir "la voie juste à suivre". Notre action trouve sa raison d'être par l'échange de culture qu'elle nourit.

 

 

 

C'est pour cela que  :  - nous ne voulons pas passer plus de trois mois par an dans le village afin de limiter l'impact culturel que nous pouvins apporter,

 

                                        - nous ne retirons aucun bénéfice monétaire du projet.

 

                                       - nous refusons que les produits de la ferme soient vendus au villageois, pour ne pas empêcher l'émergence de nouveau maraîcher.

 

                                        - nous avons également pour but la sensibilisation des populations des pays "riche" sur l'impact de notre mode de consomation, et l'interculturalité.